Recits de sexe abricot sexe

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Pas chiche elle vient de faire sauter deux boutons a son corsage! La cueillette continue, mais je la sens troublée, et moi ses seins a demi découverts ne me laissent pas de bois, je sens mon sexe prendre du volume..

Et si çà continue tu va voir un concombre sortir par la jambière! Et a ce moment là le vent se lève, la branche a laquelle se tient Henriette bouge, elle se met à crier - Georges! Au secours je vais tomber, vint vite! Muuuuuummmmm Et elle se cramponne à ma hampe de peur que je lui retire cette friandise! Je ne souvenais plus du gout!

Met un coussin sous ta tête, relève tes genoux sur tes seins - Hé! Les genoux sur les seins? Tu veux me casser en deux? Mon ton abricot, Estelle, est éternel. Avec Estelle, cela doit faire bientôt huit ans. Je peux le dire maintenant, je crois que je connais les moindres secrets de son corps. Le timbre de sa voix qui vacille quand elle sent mes mains sur sa peau, les grognements quand mes étreintes la fatiguent, le rire vrai, forcé, gêné ou menteur.

Oui, je sais même quand elle ment. Et si je devais choisir chez elle ce petit truc, cette cerise sur le gâteau, cette perfection parmi la perfection, bien sûr ce serait son abricot. Sa chatte, puisque vous vous exprimez ainsi dans ce magazine. Appelez-le comme vous voulez, pour moi ce sera toujours un joli petit fruit.

Depuis que je le connais, il est toujours impeccablement lisse et doux. Je pourrais le lécher des jours et des nuits entières. Je pourrais même en faire mon boulot à plein temps. Je me mets alors entre ses cuisses et je lui demande de se caresser. Elle aussi, elle me laisse mentir.

Vient alors la rosée. Elle prend des teintes toujours surprenantes, variant sur la palette du rose pâle au violacé. Sa masturbation est une course compliquée, inégale, mentale. Je la laisse faire en silence.

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Leur accolade a été cafouilleuse: Dès le début du film, Nico et Sonia se sont roulés des pelles. Nico avait posé son blouson sur ses genoux, et je pense que Sonia a du le branler pendant le film. On est ensemble pour la baise, mais nous sommes très libres, voir libertins. Il me prête sa gonzesse pour me dépuceler! A 20H, je toquais à la porte de Sonia. Mais comme je suis puceau, me dit elle en entrant, je ne risque pas de la faire grimper aux rideaux… Ca met en confiance!

Les seins, les caresses sur le reste du corps, le baiser aussi. A la dernière tentative, elle commençait à sentir quelque-chose… Il parait que je suis en bonne voie, et je dois revenir la voir demain soir, enfin, ce soir, puisque minuit a sonné.

Il y avait une fille avec lui, et elle couinait presque aussi bien que Sonia. Un sacré baiseur mon Nico: Le lendemain matin, la nénette était partie, et mon Nico en pleine forme: Sonia est une bonne maitresse? Tu iras dormir avec Sonia dans sa piaule. Sonia me donna tout de même rendez-vous pour recommencer lundi soir: Tant pis pour les voisins. Sonia était déjà très excitée de ces initiatives. Mes doigts fouillaient sa chatte béante et ruisselante. Ses voisins frappaient aux murs, et moi je frappais mes coups dans son cul.

Cela me fait toujours la même chose. Je me suis levé. Tout était, la fille devait être partie… épuisée! Lui aussi avait sans doute envie de pisser. Nico réveillé, inutile de rester dans le noir: Face à moi, Florence sortait de la chambre de Nico, encore nue, des traces de spermes accrochées à sa fine toison châtain, et coulant légèrement entre ses cuisses couleur de lait.

Depuis une semaine, je lui laissais le champ libre en allant faire mon initiation sur sa demande. En me voyant, Florence ne fut même pas surprise, même pas honteuse de se montrer ainsi.

Florence et moi nous nous embrassons sur la bouche comme deux amants. Une fois, ils ont même fait ça devant moi, dans la cuisine pendant mon petit déjeuner. Qu'importe à quel point vos personnages principaux sont doux et innocents, faites leur arriver de terrible choses, pour que le lecteur découvre de quoi ils sont faits.

Kurt Vonnegut Aime-moi lorsque je le mérite le moins, car c'est alors que j'en ai le plus besoin. Apprendre, c'est courir le risque de se tromper pour progresser. La passion Cela fait 15 ans que je suis mariée, et je vois se profiler trop rapidement la quarantaine. Notre couple est basé sur ce principe. Un superbe brun, qui commence à grisonner. Sûrement la quarantaine, mais lui, il la porte à merveille. Enfin, pas lui en tout cas.

Demain, tu viens en jupe, et mets en une assez courte pour que je puisse admirer tes genoux. Il faut absolument que je rafraichisse ma ligne et que je perde cette cellulite qui commence à squatter mes cuisses.

Claude aime bien cette jupe, surtout quand je la porte sans collant, les cuisses nues. Je me suis speedée pour passer devant mes collègues à la caisse et choisir la table et ma place: Dommage que tu ais mis une culotte! Mais il y avait un hic: A coup sûr, il remarquera ma culotte sur la chaise en retournant se brosser les dents à la salle de bain… 10 heures: Tu es partie sans culotte pour allumer ce mec!

Ou alors prêche t-il le faux pour connaître le vrai? Sa femme était encore avec lui: Ce soir, tu te fais épiler intégralement, et demain, je veux apercevoir ton abricot tout lisse. Pas irréversible, mais les traces resteraient longtemps… et puis Claude… Il aimera…Claude. Un rendez-vous pour ce soir? Epilation intégrale du maillot, oui nous faisons! Non, non, aucun problème. Mais pour mon épilation, impossible de lui cacher. Le lendemain, je suis partie en laissant toujours la même petite culotte sur la même chaise de la salle de bain.

Claude sera fou en la voyant. Ta chatte est prête à se faire prendre alors? Aurais-je été trop loin? Mes mots auraient ils dépassés ma pensée? Suis-je prête à me donner à un autre, à poser les cornes sur la tête de mon mari?

Comment Claude prend cette situation? Mon ventre était le siège de mes envies, et je sentais cette envie de sexe envahir entièrement mon esprit. Tu fais la tête? Si tu as envie de te faire sauter par lui, fais le, mais raconte moi tout! Antony avait fini son dessert lorsque je me suis décidée. Il ne tient plus! La répartition des couilles annexes? Le tableau … oui … la ligne 12 ne va pas avec la répartition de la page 2… quoi?

Au moment de faire le geste, je me suis souvenue! Virginie, tu es une grosse gourde! Son majeur massait exactement là où il fallait, et son pouce appuyait à un endroit qui tantôt me donner envie de faire pipi, tantôt me mettait le feu au ventre.

Il faut faire très attention … Mais tu es … hyper bandante! Oui j'adore aussi, très sympas à lire. Merci, merci, C'est presque plus facile de faire du court en 1 coup qu'un peplum comme est devenue Agnès si on veut que cela tienne encore un peu la route L'épilogue pour passer un bon week-end Double impact: Une minute, deux, cinq, dix … Pas de réponse! Maintenant tu vas tout me raconter, hein? Claude maintenait ma tête sur son chibre tendu. De mon autre main, je lui branlais la hampe: Des longs jets de sperme vinrent envahir ma gorge.

Culotte ou pas culotte? Tu veux te faire renvoyer? Claude était déjà redescendu. Sur la route, je regardais mes cuisses. Onze heures déjà, le temps passe vite quand on papote. Il y a un colis DHL pour toi. Il y avait bel et bien un petit colis pour moi. Tu vas découvrir de nouvelles sensations, avoir ton anus tout décoré avec cette fausse pierre et te préparer à la sodomie. Impossible pour moi de me dépêcher pour passer la première à la caisse de la cantine.

Alors vaille que vaille! Laissons faire, et si je ne suis pas en bonne position, et bien Antony devra patienter et rester frustré… Le sort en avait décidé autrement. Peut-être se doutaient ils de quelques chose ou avaient ils reçu des consignes? Avant de partir, tu retiras ton bijou pour le laisser dans le tiroir de ton bureau.

Franchement, je ne sais pas ce qui me pousse à le faire. Pas la peine que je le touche, le caresse, ni même ne le suce, il avait déjà sa forme de croisière. Je sentais son gland écarter et frotter mes parois. Antony se retira, la queue enduite de ma mouille, et présenta son gland devant ma rondelle encore dilatée.

Je le sentis appuyer lentement. Jamais ça ne rentrera! Il est bien trop large! Et ce fut le cas! A peine une minute plus tard, ses couilles se plaquèrent contre ma chatte. Pendant un instant, je vis sa boite de réception. Je suis passée aux toilettes pour me nettoyer tout ça et reprendre mes esprits. Il était très excité, et ne résistant pas à ma chatte maintenant finement épilée pour le plaisir de mon amant, il commença par un cunnilingus des meilleurs. Mon Claude était déchainé: Je suis une femme!

La boite de réception! Il faudra que je regarde demain qui est cette autre Virginie dans la boite. Le lendemain, comme une employée modèle, je suis passée aux toilettes pour revêtir mon costume. Il y en a deux: La seconde a toutes ses chances: Une superbe brunette avec de grands yeux.

Il était bien tranquillement assis à son bureau, face à la porte. Le faire virer, purger notre entreprise de ce rebus. Sa queue donnait des signes de prémices, comme un tremblement suivi de contraction. Je tenais fermement ses couilles avec ma main. Elles étaient dures et complètement remontées, comme si elles se tapissaient au fond des bourses pour avoir plus de recul au moment où allait jaillir la source. Je me suis étouffée en imaginant Antony déboulant dans le bureau du PDG, la braguette encore ouverte avec un braquemart qui lui déformait le pantalon à déborder par la ceinture.

Son sceptre semblait déjà beaucoup moins gros, sûrement la situation le faisait débander très rapidement. Mais venaient-ils vraiment de lui? Claude est administrateur réseau dans se société. Claude avait réussi à le fausser pour y insérer un alias sur mon adresse normale. Une fois de retour dans le mien, je me suis connectée en Admin sur le serveur Outlook. Alors, on ajoute un pare-feu sur cette adresse de m…crotte, et je redirige son flux vers une boite externe à moi.

Ensuite, un mail, un vrai cette fois, à Antony: Il y a un Formule1 à côté. Ensuite, à mon tour de jouer au SPAM: Tu suces comme une déesse, tu baises comme une déesse. Je savais bien que lorsque tu me disais que ton mari ne te baisait plus, tu me racontais des cracs. Elle me fait trop bander! Réponse au faux Antony: A peine dans la chambre, il me renversa sans même me déshabiller, juste le temps pour lui de retirer mon bijou anal et le remplacer par son membre énorme.

En rentrant à la maison, Claude était en ébullition. Il attaqua de suite, désirant avoir des détails sur la journée: Et relevant ma jupe et lui tournant le dos: Goûte je te dis!

Ou à la rigueur, au maximum, une fois tous les six mois, et avec une capote uniquement! A l'image du début de l'histoire, j'aime beaucoup. J'aurais aimé que tu t'amuses un peu avec le mari Un troisième opus serait de bon gout! Très bon en tout cas, merci. Vraiment joli, j'adore, trés réaliste Fini de vivre chez Papa-Maman, il avait gagné son indépendance. Fini les études, la vraie vie maintenant, celle où il allait falloir gagner sa vie en faisant des recherches et donner des cours à la FAC.

Et Arthur avait le sourire. Juste sur le pallier, avant de rentrer, il avait croisé une fille … heu pardon, une femme, extrêmement jolie. Ce devait sans doute être elle, et Sonia était un prénom qui lui va à merveille: Un point noir cependant: De légers bruits de tous les voisins lui parvenaient, très diffus. Ouverte sur le devant, la serviette laissait dépasser un gourdin fièrement tendu.

Il sentait son érection, puissante, avec une envie irrésistible de prendre celle qui minaudait sur le lit. A quatre pattes sur le lit, elle lui exposait son arrière train. Entre ses cuisses finement sculptées, se trémoussait un superbe abricot juteux, entièrement imberbe.

A quatre pattes à son tour, il lapa, introduisit sa langue et goûta. La liqueur était crémeuse, un goût très femelle, avec une pointe de besoin de sexe. Il enfonça sa langue, et atteignit le clitoris qui déclencha chez sa compagne une série de petits spasmes, suivis de petits miaulements. Arthur se sentait chien, léchant la belle avec une irrésistible envie, la queue tendue cognant contre son ventre.

Etreinte, car son sexe était presque comme une main de fer dans un gant de velours, exerçant une forte pression, mais relâchant à temps pour ne pas le faire venir de suite. Arthur accompagna son flot de semence par un cri libérateur, se calant bien à fond dans cet antre du plaisir et agrippant fermement sa partenaire par les hanches.

Il se leva pour aller à la salle bain et nettoyer les restes de ce rêve tout aussi érotique que perturbant. Décidemment, il avait une chance pas possible, car il venait de croiser de nouveau Sonia avant de rentrer chez lui. Cette fille était un vrai canon! Ses cuisses sont merveilleuses, musclées comme il faut, pas potelées, mais pas trop maigres non plus. Les avait-il vues la veille?

Comment était elle habillée déjà? Humide … dur … Quelque-chose de bon et de dérangeant à la fois sortait lentement Arthur de son sommeil. La langue virevoltait autour de sa hampe, et il sentait une petite boule qui lui déclenchait des spasmes à chaque passage sur le bout du gland. Elle devait avoir un piercing … terrible!

Il aurait aimé lui toucher le sexe en même temps, le lécher, se rappelant comment la veille il avait aimé son goût. Arthur ne put se retenir, et éjacula, un peu gêné de souiller ainsi la bouche si délicate de cette beauté. Arthur se réveilla pour de bon cette fois. Sa main était poisseuse et entourait sa queue encore tendue.

Arthur se regarda dans la glace et sourit: Elle portait une mini jupe très courte et était rayonnante. Seulement deux nuits de passer dans son nouvel appartement, mais quelles nuits, et surtout quels rêves. Cette découverte le troubla encore plus. Contrainte de se tenir sur les genoux, il venait de la faire jouir une première fois en la caressant sans relâche.

Sonia le réclamait, mais il la faisait languir, préférant lui rappeler son état de femelle jouissive à sa merci. Attachée, elle ne pouvait se soustraire à ce plaisir sadique, et pourtant, Sonia aurait tant aimé se saisir de ce sceptre et le planter en elle pour se soulager. A chaque coup, le ciel de lit un peu branlant venait frapper la cloison.

Arthur ouvrit les yeux. Il était à genoux sur son matelas, le sexe tendu au maximum. Ce sont deux mouchoirs en papier pris en toute hâte qui recueillirent à temps le jet bouillant de ses désirs incontrôlables. Il se dépêchait alors de rentrer à sa suite et toujours comme par hasard, pouvoir remonter les étages avec elle.

Le matin, il avait osé lui toucher la main en lui faisant la bise sur le palier. Cela commençait à lui sembler vrai, plus vrai que la réalité, et parfois, il se demandait même pourquoi elle le trompait si ouvertement avec ce Quentin Donc en la quittant dans le parking ce matin là, il avait osé lui faire de nouveau la bise, chose inhabituelle.

Sonia occupait toutes ses pensées au point où son esprit occultait même la présence de son compagnon, ce fameux Quentin. Des bruits de voix basses étouffées venaient du palier. Sonia et Quentin étaient ils sortis? La nuit qui suivie fut tout à fait calme.

Sonia est en retard? Etaient ils partis sans le prévenir? Arthur commença à paniquer. Comment Sonia pouvait partir ainsi avec cet homme sans le prévenir? Sonia était à lui pour 3 jours!

Tu viens me chercher à 19 heures? Super, oui… 19 heures. Le soir venu, Arthur ne tenait plus en place. Dans la voiture, il du freiner ses envies de caresser ces cuisses offertes juste à côté de lui. Que portait-elle en dessous? Au restaurant, beaucoup de regards se tournaient vers eux.

Lorsque le violoniste vint leur jouer la romance, Arthur en profita pour caresser la main de Sonia. Elle ne la retira pas, le laissant faire. Elle le laissa faire. La partie allait être gagnée. En sortant du restaurant, il lui tenait la main. Les jeux sont faits!

Il bandait comme un dingue, et ces cuisses si belles, si offertes le narguaient. Sonia ne repoussa pas sa main, se contentant de lui recommander de bien tenir son volant et de faire attention en conduisant. Elle serait sienne ce soir! Il prêtait à peine attention à la réponse: Tous ses copains faisaient pareil avec elle?

Etait-ce normal de se laisser ainsi tenir la main, caresser les cuisses, embrassée même? Mais son esprit était focalisé sur Sonia, et sur ce nouvel espoir. Il ne sait pourquoi, mais cette bise matinale habituelle lui sembla plus langoureuse, plus prononcée. Il eut même la sensation que leurs lèvres se rapprochaient et allaient presque se toucher. Les minutes étaient interminables, la journée ne voulait pas passer. Encore 6 heures avant de rejoindre Sonia.

Il toqua à la porte de Sonia. Le lendemain matin, Arthur eut bien du mal à rentrer chez lui pour se changer et aller au travail. Leur corps entier de Sonia lui avait appartenu. Ce soir, il irait la rejoindre: Cela en faisait deux… il en restait un et il contait bien à ce que ce jour ne finisse jamais.

Le soir même, il revint chez elle. Mais étrangement, alors que sa précédente et unique conquête lui avait toujours reproché son manque de savoir faire au niveau du touché, Arthur se découvrit un expert dans ce domaine avec Sonia. Son doigt savait trouver sans problème ce clitoris si discret, si sensible, et pourtant si dégagé.

Tout était comme dans ses rêves, même dans les détails comme ces deux tâches de rousseur dans sa fente, juste au dessus de son petit trou fripé. Elle était à quatre pattes, la tête pendante, subissant cette douce torture du plaisir. Sonia se mit à râler, à rugir. Il força à peine, et la pénétra lentement, toujours en la caressant. La place était libre. Sans aucune explication, Quentin avait débarrassé ses affaires, et comme dans ses désirs, ce jour allait pouvoir être sans fin.

Sonia était à lui. De toute façon, son appartement était déjà vide. Ce soir là, Sonia avait mis une jupe très courte et avec les beaux jours qui revenaient, elle ne portait plus de bas. Sans compte que comme à son habitude, elle se promenait nue en dessous. Arthur adorait cela, que Sonia ne porte rien sous ses jupes, même si elle partait ainsi tous les matins au travail.

Ces collègues en profitaient ils? Lorsque le voisin sonna, Arthur était affalé dans le fauteuil à regarder les informations. Sonia bondit pour aller ouvrir, comme si elle accueillait le pape. Les autorités avaient repêché un homme mort depuis plusieurs mois dans le canal.

Je découvre et pose ma petite étoile pour lire tout ça bien sagement A moi la lecture demain!!! Bravo je viens de découvrir ces nouvelles qui sont des petits bijoux indiscrets? Je ne manquerait pas de guetter la prochaine.

Et bien, la suite, c'est pour maintenant. Un placard pour deux Guillaume était fier en entrant dans cet amphi de la FAC de médecine. Il faut dire que les places sont chères, depuis que le gouvernement a réduit les budgets. Dorothy venait de débarquer de son Angleterre natale à peine 10 jours plutôt. Ce premier cours en amphi était plutôt étrange. Le prof était très jeune, mais semblait plus particulièrement focalisé sur le sexe. Sans ses propos un peu trop crus, Dorothy aurait craqué de suite pour ce jeune mâle, tellement il était beau.

Musclé, bronzé, le parfait toubib que le retrouve dans les séries américaines. Guillaume se demandait même ce que les trois pouffes blondes du premier rang pouvaient bien lui trouver à ce mec. Jet de farine, pistolets à eau, ils attaquaient avec des munitions. Je ne sais comment cela se serait terminé si soudain maman n'était rentrée dans la buanderie. Je ne vous dis pas dans quel état elle était. Affolés nous ne savions quelle contenance prendre , eux leurs deux bites érigées et moi ma culotte baissées.

Je vous raconte pas le tapage ,ma mère hurlant et traitant les garçons de vicieux et en retour les autres mères me traitant de gourgandine et que si a dix ans je me comportais comme ça qu'est ce que ce sera plus tard! Après ça nous ne nous sommes plus parlés tous les trois. Maman m'avait menacée des pires punitions si jamais elle me voyait leur parler. Puis deux années plus tard Papa a vendu notre maison et nous avons alors habités Paris.

Et maintenant treize années plus tard nous nous retrouvions heureux et malgré tout gênés quelque peu. Dans leurs têtes aussi les mêmes images avaient sûrement surgis.

J'ai remercié toute rougissante. Nos regards se sont accrochés et j'ai lu le désir dans leurs yeux. Moi même je me sentais pas mal troublées. J'ai pensé à mon tout jeune époux ,et j'ai eu honte de mes vilaines pensées. Freddy avec gentillesse a détourné la conversation. Nous nous sommes racontés alors , mon récent mariage, nos études ,nos vies depuis notre brusque séparation.

Tu viens visiter mes bureaux m'a proposé Dédé. J'ai hésité un moment. La sagesse me disait de refuser une telle visite ,mais une petite voix enfantine criait en moi d'accepter. Il me fallait dire non , mais du fond de moi la petite perverse de mes dix ans insistait.

J'ai pensé à mon mari mais comme ils se levaient , comme un robot je les ai suivis. Je me suis même accrochée à leurs bras alors que nous traversions les rues qui menaient au bureau de Dédé. Après cinq minutes de marche nous nous y sommes retrouvés le coeur battant. A l'image de la buanderie de notre enfance un grand désordre y régnait.

Les meubles n'étaient pas encore déballées. Dédé installa trois chaises et nous ouvrit alors une bouteille de champagne. Dans trois verres de plastique nous avons trinqués à sa réussite. Nous plaisantions de manière apparemment insouciante mais je sentais comme une charge électrique entre nous qui ne demandait qu'à éclater.

Je n'aurais jamais du accepter un second verre de champagne car maintenant un sourd désir de sexe m'envahissait. J'avais envie de retrouver nos jeux d'antan. Et comme Dédé de plus en plus pressant se penchait vers moi je lui ai laissé prendre ma bouche. Cette fois ce n'était plus le chaste baiser d'antan, mais une langue de miel qui se mêlait à la mienne. Je chavirais de plaisir entre ses bras ,et à vrai dire physiquement aussi car Dédé m'entraînait déjà sur la moquette.

Un peu comme jadis il m'avait couchée sur la couche de carton. Nous nous régalions de nos langues emmêlées. Rapidement Dédé me pétrit les seins. Très vite il a déboutonne mon chemisier et extrait avec douceur mes seins de leur soutien-gorge.

Il les a tétés goulûment. Je geignais sous les légères morsures et je me sentais toute humide entre les cuisses. Je songeais du coup à Freddy et pour le mettre à contribution j'ai relevé et écarté largement mes jambes lui offrant ainsi le vue de ma culotte de dentelle.

Il me semblais retourner treize années en arrière. Il a posé ses mains sur le fond soyeux de mon slip et j'ai senti ses doigts adroits explorer franchement ma fente. Bon sang je ne savais plus ou j'étais, les seins et le minou titillés par les deux coquins. Très rapidement Freddy m'a débarrassée de mon slip, et sa bouche vorace m'a dévorée et m'a léchée délicieusement. Ce n'était plus le petit garçon appliquant maladroitement sa bouche sur ma fente mais la langues experte d'un homme affamé.

Sous les caresses simultanées je criais et me tortillais de plaisir. J'ai tendu la main vers l'entrecuisse de Dédé tellement soudain j'avais envie de sentir une bite. E t oh surprise! Du coup je me suis sentie encore plus couler entre mes jambes. Dédé a alors délaissé mes seins pour se déshabiller offrant à ma vue son sexe érigé. J e m'en suis saisie avec impatience e je l'ai portée à ma bouche. J'ai agrippée ses couilles velues et j'ai enfoncé la colonne de chaire brûlante dans le fond de ma gorge.

C'est fou ce que j'aime sucer les grosses queues. Comme affamée je la dévorais, l'engloutissant jusqu'au fond de mon palais avec délice. Soudainement j'ai senti comme une houle furieuse monter en moi. Mon clito furieusement léché par Freddy , le gros chibre coulissant dans ma bouche c'était trop de plaisir. J'ai poussé un long feulement. Une houle de plaisir intense m'a submergée en une longue et forte jouissance. Je me suis longuement épanchée dans la bouche de Freddy.

Je crois qu'un instant je me suis comme évanouie sous l'orgasme qui m'envahissait. Un bref moment car Freddy présenta soudain son sexe entre mes lèvres bavantes et s'y enfonça brusquement. Quel instant magique pour une femme que cet instant ou l'on se sent envahie ainsi par une grosse colonne de chaire brûlante!

Dans l'état ou j'étais j'avalais tout goulûment, me délectant même de sa semence. Sans le moindre dégoût Freddy se pencha alors vers moi et tout en assénant ses coups de boutoirs il mêla sa langue a la mienne dans un suave baiser brûlant. Il m'a longuement baisée encore et jamais je n'avais ressenti un tel plaisir et une telle communion comme ainsi avec les partenaires de mon enfance.

Comme si enfin j'avais été au bout d'un jeu interrompu brusquement. Un orgasme simultané et ravageur nous a transportés alors dans une sphère de jouissance jusque là inconnue. Nous sommes restés un long moment sans bouger imbriqués l'un dans l'autre savourant encore et le plus possible cette communion d'amour. Sa chaire dans la mienne! Quand il s'est retiré nous avons échangés de doux baisers tous les trois. Adossée contre un mur, entre mes deux amants d'enfance je les embrassais à tour de rôle avec entre mes doigts leurs queues maintenant flasques.

Pas un instant je ne me suis sentie coupable envers mon jeune époux. J'étais cette petite fille qui allait jusqu' au bout d'une folie arrêtée treize années auparavant. Je branlais nonchalamment leurs bites qui doucement reprenaient vigueur comme autrefois dans la buanderie. A un moment un trop plein de sperme a reflué de ma chatte entre-ouverte.

Une giclée blanche et visqueuse a perlé de manière obscène. Dédé en a profité en y glissant ses doigts. J'ai à nouveau ondulé sous la caresse et mes mains sont du coup devenues plus actives à branler les deux queues durcies maintenant. Mon clito trituré me procurait d'intenses sensations. Humecté de sperme et de mes propres sécrétions, le doigt fureteur de Dédé s'insinuait de plus en plus profondément.

Alors a son tour il a glissé entre mes cuisses et sans le dégoût du sperme de son ami il m'a à son tour léchée. Plus téméraire que Freddy sa langue s'est vite insinuée entre mes fesses jusqu'au petit repli brun qui ornait le fond.

Pour mieux ressentir la douceur je me suis retournée et à quatre pattes lui offrant ainsi largement ma croupe. Quel délice de sentir une langue agile et gourmande vous dévorer. Il me mangeait comme un affamé et je me donnais à sa gourmandise! C'est alors qu'il m'a saisie par les hanches. J'ai poussé un feulement quand j'ai senti son chibre épais me pénétrer. Arrimée par la bouche au sexe dur de Freddy je me faisais défoncer par mon coquin de Dédé.

Il coulissait de plus en plus vite dans mon vagin en feu cependant que j'aspirais jusqu'à la glotte la pine de mon tendre Freddy. Je jouissais comme une femelle en folie par rafale successives. Toujours plein d'idée a alors pointé mon petit trou et d'une douce pression m'a enculée totalement. J'ai cru que le sol tremblait sous moi sous le trouble plaisir. C'était trop bon cette queue qui remplissait mon cul. Ils allaient et venaient en moi de plus en plus vite et je crois que pendant un long moment je n'étais plus qu'une chienne en rut heureuse d'être doublement ramonée.

Quand Freddy a inondé mon cul de sa semence j'ai exploser à mon tour ,la chatte à son tour pleine du sperme de Dédé. J'ai mis du temps à émerger. Cette fois personne n'avait interrompu nos jeux. Il y a treize ans j'étais restées sur ma faim. Sans rien savoir des jeux de l'amour la petite fille de dix ans était restée en manque.

La boucle était maintenant bouclée. Maintenant je n'avais plus qu'un désir! Sans la moindre culpabilité rejoindre mon amour de mari.



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Elle allait et venait dans ma bouche de plus en plus rapidement ,cependant que d'une autre main j'asticotais rudement la grosse pine de Freddy.

Pour ne pas faire de jaloux j'ai tourné ma tête vers celle de ce dernier et à grand peine je l'ai enfoncée dans ma petite bouche de fillette salace. Elle remplissait ma gorge mais pour la première fois je connaissais le plaisir que procure à une femme un gros chibre bien gonflé. Délaissé le pauvre Dédé toujours en avance d'une idée s'est placé alors derrière moi pour placer sa queue entre mes fesses juste sur mon petit trou.

Dans l'état ou j'étais tout était bon qui me procurais plaisir et cette pression sur ma rondelle me faisait onduler de la croupe. Je ne sais comment cela se serait terminé si soudain maman n'était rentrée dans la buanderie. Je ne vous dis pas dans quel état elle était. Affolés nous ne savions quelle contenance prendre , eux leurs deux bites érigées et moi ma culotte baissées. Je vous raconte pas le tapage ,ma mère hurlant et traitant les garçons de vicieux et en retour les autres mères me traitant de gourgandine et que si a dix ans je me comportais comme ça qu'est ce que ce sera plus tard!

Après ça nous ne nous sommes plus parlés tous les trois. Maman m'avait menacée des pires punitions si jamais elle me voyait leur parler.

Puis deux années plus tard Papa a vendu notre maison et nous avons alors habités Paris. Et maintenant treize années plus tard nous nous retrouvions heureux et malgré tout gênés quelque peu. Dans leurs têtes aussi les mêmes images avaient sûrement surgis. J'ai remercié toute rougissante.

Nos regards se sont accrochés et j'ai lu le désir dans leurs yeux. Moi même je me sentais pas mal troublées. J'ai pensé à mon tout jeune époux ,et j'ai eu honte de mes vilaines pensées. Freddy avec gentillesse a détourné la conversation.

Nous nous sommes racontés alors , mon récent mariage, nos études ,nos vies depuis notre brusque séparation. Tu viens visiter mes bureaux m'a proposé Dédé. J'ai hésité un moment. La sagesse me disait de refuser une telle visite ,mais une petite voix enfantine criait en moi d'accepter.

Il me fallait dire non , mais du fond de moi la petite perverse de mes dix ans insistait. J'ai pensé à mon mari mais comme ils se levaient , comme un robot je les ai suivis.

Je me suis même accrochée à leurs bras alors que nous traversions les rues qui menaient au bureau de Dédé. Après cinq minutes de marche nous nous y sommes retrouvés le coeur battant. A l'image de la buanderie de notre enfance un grand désordre y régnait.

Les meubles n'étaient pas encore déballées. Dédé installa trois chaises et nous ouvrit alors une bouteille de champagne. Dans trois verres de plastique nous avons trinqués à sa réussite.

Nous plaisantions de manière apparemment insouciante mais je sentais comme une charge électrique entre nous qui ne demandait qu'à éclater. Je n'aurais jamais du accepter un second verre de champagne car maintenant un sourd désir de sexe m'envahissait. J'avais envie de retrouver nos jeux d'antan. Et comme Dédé de plus en plus pressant se penchait vers moi je lui ai laissé prendre ma bouche.

Cette fois ce n'était plus le chaste baiser d'antan, mais une langue de miel qui se mêlait à la mienne. Je chavirais de plaisir entre ses bras ,et à vrai dire physiquement aussi car Dédé m'entraînait déjà sur la moquette. Un peu comme jadis il m'avait couchée sur la couche de carton.

Nous nous régalions de nos langues emmêlées. Rapidement Dédé me pétrit les seins. Très vite il a déboutonne mon chemisier et extrait avec douceur mes seins de leur soutien-gorge.

Il les a tétés goulûment. Je geignais sous les légères morsures et je me sentais toute humide entre les cuisses. Je songeais du coup à Freddy et pour le mettre à contribution j'ai relevé et écarté largement mes jambes lui offrant ainsi le vue de ma culotte de dentelle. Il me semblais retourner treize années en arrière.

Il a posé ses mains sur le fond soyeux de mon slip et j'ai senti ses doigts adroits explorer franchement ma fente. Bon sang je ne savais plus ou j'étais, les seins et le minou titillés par les deux coquins. Très rapidement Freddy m'a débarrassée de mon slip, et sa bouche vorace m'a dévorée et m'a léchée délicieusement. Ce n'était plus le petit garçon appliquant maladroitement sa bouche sur ma fente mais la langues experte d'un homme affamé.

Sous les caresses simultanées je criais et me tortillais de plaisir. J'ai tendu la main vers l'entrecuisse de Dédé tellement soudain j'avais envie de sentir une bite. E t oh surprise! Du coup je me suis sentie encore plus couler entre mes jambes.

Dédé a alors délaissé mes seins pour se déshabiller offrant à ma vue son sexe érigé. J e m'en suis saisie avec impatience e je l'ai portée à ma bouche. J'ai agrippée ses couilles velues et j'ai enfoncé la colonne de chaire brûlante dans le fond de ma gorge. C'est fou ce que j'aime sucer les grosses queues. Comme affamée je la dévorais, l'engloutissant jusqu'au fond de mon palais avec délice. Soudainement j'ai senti comme une houle furieuse monter en moi. Mon clito furieusement léché par Freddy , le gros chibre coulissant dans ma bouche c'était trop de plaisir.

J'ai poussé un long feulement. Une houle de plaisir intense m'a submergée en une longue et forte jouissance. Je me suis longuement épanchée dans la bouche de Freddy. Je crois qu'un instant je me suis comme évanouie sous l'orgasme qui m'envahissait. Un bref moment car Freddy présenta soudain son sexe entre mes lèvres bavantes et s'y enfonça brusquement. Quel instant magique pour une femme que cet instant ou l'on se sent envahie ainsi par une grosse colonne de chaire brûlante!

Dans l'état ou j'étais j'avalais tout goulûment, me délectant même de sa semence. Sans le moindre dégoût Freddy se pencha alors vers moi et tout en assénant ses coups de boutoirs il mêla sa langue a la mienne dans un suave baiser brûlant.

Il m'a longuement baisée encore et jamais je n'avais ressenti un tel plaisir et une telle communion comme ainsi avec les partenaires de mon enfance. Comme si enfin j'avais été au bout d'un jeu interrompu brusquement.

Un orgasme simultané et ravageur nous a transportés alors dans une sphère de jouissance jusque là inconnue. Nous sommes restés un long moment sans bouger imbriqués l'un dans l'autre savourant encore et le plus possible cette communion d'amour. Sa chaire dans la mienne! Quand il s'est retiré nous avons échangés de doux baisers tous les trois. Adossée contre un mur, entre mes deux amants d'enfance je les embrassais à tour de rôle avec entre mes doigts leurs queues maintenant flasques.

Pas un instant je ne me suis sentie coupable envers mon jeune époux. J'étais cette petite fille qui allait jusqu' au bout d'une folie arrêtée treize années auparavant. Je branlais nonchalamment leurs bites qui doucement reprenaient vigueur comme autrefois dans la buanderie. A un moment un trop plein de sperme a reflué de ma chatte entre-ouverte.

Une giclée blanche et visqueuse a perlé de manière obscène. Dédé en a profité en y glissant ses doigts. J'ai à nouveau ondulé sous la caresse et mes mains sont du coup devenues plus actives à branler les deux queues durcies maintenant. Mon clito trituré me procurait d'intenses sensations. Humecté de sperme et de mes propres sécrétions, le doigt fureteur de Dédé s'insinuait de plus en plus profondément.

Alors a son tour il a glissé entre mes cuisses et sans le dégoût du sperme de son ami il m'a à son tour léchée. Plus téméraire que Freddy sa langue s'est vite insinuée entre mes fesses jusqu'au petit repli brun qui ornait le fond. Pour mieux ressentir la douceur je me suis retournée et à quatre pattes lui offrant ainsi largement ma croupe.

Quel délice de sentir une langue agile et gourmande vous dévorer. Il me mangeait comme un affamé et je me donnais à sa gourmandise! C'est alors qu'il m'a saisie par les hanches. J'ai poussé un feulement quand j'ai senti son chibre épais me pénétrer.

Arrimée par la bouche au sexe dur de Freddy je me faisais défoncer par mon coquin de Dédé. Il coulissait de plus en plus vite dans mon vagin en feu cependant que j'aspirais jusqu'à la glotte la pine de mon tendre Freddy. Je jouissais comme une femelle en folie par rafale successives. Toujours plein d'idée a alors pointé mon petit trou et d'une douce pression m'a enculée totalement. J'ai cru que le sol tremblait sous moi sous le trouble plaisir. C'était trop bon cette queue qui remplissait mon cul.

Ils allaient et venaient en moi de plus en plus vite et je crois que pendant un long moment je n'étais plus qu'une chienne en rut heureuse d'être doublement ramonée. Quand Freddy a inondé mon cul de sa semence j'ai exploser à mon tour ,la chatte à son tour pleine du sperme de Dédé. J'ai mis du temps à émerger. Cette fois personne n'avait interrompu nos jeux. En fait, ce ne sera pas une, mais une suite d'histoires qui n'auront pas forcément de lien entre elles Alice et la mini jupe En arrivant à son travail, Alice se sentait nue.

Cela devait bien remonter au temps où elle était en sixième. Le soleil de cette fin de mois de mai était bien chaud, la nature explosait de partout. Elle ne sait pas comment il avait fait, mais petit à petit, il avait réussi à imposer sa domination.

Cela avait commencé par la bise du matin et du soir, puis cette bise passa sur la bouche, elle ne vit ensuite aucune remarque à faire aux mains qui courraient sur son corps, et qui finirent bien vite dans sa culotte. Et hier, il lui avait tendu un sac avec dedans cette jupe. Juste un soutien gorge balconnet qui lui faisait une splendide poitrine. Surtout que … Et bien, si encore son sexe arborait son habituelle toison brune épaisse. Il vérifia immédiatement sa tenue sous la jupe, et la complimenta pour son obéissance parfaite: Elle passa une partie de la matinée sur ses genoux, tandis que sa main ne cessait de caresser cette chatte maintenant toute lisse et à disposition.

Du moins, son sexe était prêt, et commençait à réclamer un rapport. En quittant son travail, elle repassa la journée dans sa tête. De toute façon, elle pouvait faire confiance au gardien pour lui faire la publicité nécessaire. Pour en être sûre, elle passa de nouveau son doigt dessus, et la sensation fut très vive. Il lui fallait un truc! Quelque chose capable de faire comme son doigt, et qui ne serait pas mal, car ce ne serait plus elle qui se caresserait… Elle fouilla dans son sac. Dans une petite boite neutre, il y avait un stick à lèvre … et une carte.

Surtout que la couleur à en croire le capuchon était à chier! Alice par dépit tourna la molette pour voir à quoi ressemblait réellement cette couleur, et le rouge à lèvre se mit à vibrer! Le vibro en forme de stick à lèvres coincé entre le siège et son clitoris, elle tentait tant bien que mal de rester concentrée sur la route.

Elle gémit, se raclant la gorge. Elle faillit se retourner pour voir qui était cette fille dans le miroir. Elle détacha ses cheveux: Elle repartit en cabine, pour essayer une autre composition.

Elle se baissa, lui laissant volontairement apercevoir le paradis. Elle allait enfiler sa troisième jupe lorsque le rideau bougea. Sans dire un mot, sans savoir pourquoi, elle lui dégrafa le pantalon. Il ne lui fallait pas un dessin pour savoir ce que voulait cette fille.

Rapidement, Alice sentit enfin la pièce manquante du puzzle de son plaisir venir combler le vide. Il la prenait et elle aimait ça. Moins, elle aurait été frustrée, et aurait du repartir en chasse. Il se retira, et du se remballer ainsi, ne pouvait retirer le préservatif de son membre encore trop gonflé.

Trop trop trop bon, et ça met en forme dés le matin. Message cité 1 fois. Soir de foutre Heureux! Nico était raide amoureux de Zoé. Ils étaient ensemble depuis plus de 5 ans, mais les soirs de match de foot, il préférait être tranquille. Mais bon, Zoé est une experte en langue et avait fini par le mettre en très bonne forme sans problème. Zoé a été fâchée… très fâchée. Cette connerie lui a coûté presque deux semaines sans faire quéquette, une bonne centaine de roses, et un resto.

Ca arrange tout le monde, ça évite les enguelades, et ça sauve la vie à pas mal de roses. En arrivant chez lui vers 20h15, Nico croisa Zoé qui finissait de se préparer.

Elle se fait toujours très coquette quand elle sort, même avec ses copines. Il était 20h28 lorsque Zoé était enfin prêter à sortir. Top départ… Zoé partie, le match peut enfin commencer! Il rebrancha le téléphone et appela son pote Eddy, qui devait être dans le même état: Quelle merde ils nous ont fait!

Ah oui, presque 3 heures! Je vais pas être frais demain. Zoé sort avec ses copines les soirs de foot et reste coucher chez elles. Et les soirs où elles débarquent toutes à la maison, tu restes ou tu te sauves? Elles ne viennent jamais! Tiens, hier même, les copines de Béa ont débarqué à la maison. Surtout une petite blonde.

Tu me fais bander! Si ça se trouve, la copine de ta femme a une grosse bite entre les cuisses. Fais de beau rêves dans ton lit tout seul…! Elle est si mignonne! Surtout quand elle sort ces soirs de match. Comment est-elle habillée ce soir? Zoé avait vérifié en plaquant sa main sur sa bite. Elle a mis cette jupe hyper sexe pour sortir avec ses copines! Elles sont parties draguer en boîte ou quoi? Il remontait lentement le temps, se remémorant les autres soirs de foot. A chaque fois, Zoé se faisait mignonne et sexe, comme quand ils sortent ensemble.

Cela lui faisait une chatte plus douce que la joue de Nico le matin après le rasage. Il était toutefois taillé au cordeau et très bien entretenu, mais il masquait entièrement les lèvres de son sexe et montait largement sur son pubis. Ce soir là, il se souvient, il avait été déchainé. Il avait découvert des lèvres magnifiques, une couleur et un grain de peau parfait, et depuis, Zoé chassait la moindre repousse à la pince à épiler et à la loupe.

Nico cherchait un détail pour se souvenir. Comme la copine Béa. Nico ralluma la lumière. Il se releva et ouvrit le tiroir de la lingère. Il fouilla un peu. Elle avait sûrement mis une de ses culottes mémère. Rassuré, Nico se recoucha, et éteignit. Ce clitoris si sensible, si gourmand. Sa chatte est si … si… épilée. Elle était trop fatiguée, et puis surtout, elle devait se lever plus tôt à chaque fois le lendemain pour rattraper le temps perdu la veille au matin.

Il était 4h30, et impossible de dormir. Il alluma, chopa son téléphone et appela Zoé. Je veux dire, ça va chez ta copine? Tu arrives bien à dormir?

Ta parole me suffit! Je peux essayer de me rendormir? Bonne nuit ma chérie. Fais de beaux rêves! Mais çà va tourner dans sa tête Un régale a lire Excellent et le tout sans sexe!!!!! Comment en étaient-ils arrivés à cet accord? Cela faisait un bail que Nico lui réclamait ça, et elle était sûre de son effet. Elle fut plutôt déçue de trouver Nico affalé dans le canapé devant le match de foot en revenant au salon.

En prime, il grogna une insulte qui fit péter les plombs à Zoé. Non, elle ne lui jeta pas la télé dans la tête chose impossible, car le petit écran cm était solidement arrimé au mur , ni le vase de sa mère… Non! Sans un mot, elle prit ses cliques en laissant ses claques, tout en oubliant la petite culotte qui trainait dans la panière de linges sales. Elle roula au hasard pendant un bon moment, maudissant le jour où elle avait rencontré Nico.

Zoé prit place à une table du fond, et commanda une salade garnie de gésiers. Une fois la surprise passée, ils discutèrent. Enfin plus exactement, Zoé se raconta, restant toutefois très évasive sur sa vie conjugale et sur ses déboires de ce soir et le pourquoi de sa présence dans ce pub.

Sa mère était écossaise et il venait assez régulièrement dans ce club. Au fil des discussions, il se dévoila aussi, et fit rire Zoé.

Nico ne le faisait quasiment jamais, alors que ses précédents amants lui caressaient aussi souvent la cuisse, et elle adorait ça… et adore toujours ça! Cette caresse lui faisait beaucoup de bien. Un autre homme lui caressait la cuisse? Andrew était homo… Zoé poursuivait la conversation sans trouver à redire.

Elle se sentait de mieux en mieux. Zoé se laissa faire. Son esprit avait du mal à rassembler ses idées pour continuer la conversation. Enfin si, tout de même: Nous sommes dans un club libertin privé. Mais au lieu de la libérer, cet orgasme lui provoqua un manque.

Andrew devait être télépathe. Avec deux de ses doigts, il prit possession de son fourreau détrempé, alors que son pouce entretenait le plaisir laissait sur son clitoris. Crochetant ses doigts avec habileté, Andrew était à la recherche de quelque chose. Il se concentra alors sur ce point de son vagin, et Zoé perdit pied. Elle ne pensait même plus à les étouffer ou à les refouler.

Zoé se sentait épuisée mais heureuse. Elle ne se souvenait plus trop comment elle avait quitté le club. La peau tendre du gland était douce sous sa langue. Une queue toujours découverte est plus sensible…et toujours prête.

Andrew la stoppa dans son élan: Elle se sentait bien dans ses bras. Andrew resta collé à son dos, la tenant dans ses bras, sa queue toujours raide et figée en elle. Ils discutèrent un peu ainsi, Andrew se racontant cette fois.

Il aimait sa femme et ne songeait pas à la quitter. Mais là, Andrew lui proposait un peu de piment, du secret, de la passion, du sexe no-limit, et de fabuleuses performances… Zoé quitta son amant fougueux très tard dans la nuit, après une nouvelle chevauchée tout aussi inoubliable que la précédente. Il ne tint pas plus de 2 minutes avant de décharger une quantité incroyable, et Zoé pensa à Andrew pendant ce trop bref coït. Et là, une idée de génie jaillit: Comme si elle lui faisait une fleur, Zoé proposa à Nico de le laisser tranquille les soirs de foot.

Il pourra ainsi profiter à loisir de tous ces bonhommes en culottes courtes, sans être embêté. Mais elle voulait faire encore mieux, et sortant du salon de soins, elle alla se dénicher une mini jupe pour la mettre encore plus en valeur. Rapide bisou, et bonne soirée ma chérie. Zoé éclata de rire dans sa voiture. Nico était vraiment aveugle avec son foot.

Son minou est maintenant constamment épilé. Andrew est vraiment un amant hors paires. Un virtuose de la bite pourrait on dire même. Toutes les positions, toutes les circonstances, et toutes les pratiques y sont quasiment passées.

La sodomie bien sûr, dès le second rendez-vous, quand Andrew a découvert son joli minou tout lisse. Zoé et Andrew commence toujours leur soirée dans ce club libertin où ils se sont rencontrés le premier soir. Ils sont maintenant des habitués, et Andrew adore particulièrement exhiber Zoé aux regards des autres, surtout des hommes.

Cela fait deux mois que je saoule Nico avec mes histoires. Un très, très, joli lot, des longs cheveux bruns avec des reflets roux, des yeux bleus, un teint très pâle, et un corps …. Mais il y a avait deux problèmes: Et même plutôt saouler, voir overdosé. Il a commencé à me montrer quelques extraits de porno. Elle ne va pas se pointer comme ça, te dire que tu lui plais et se planter sur ta bite!

On a commencé à manger, et puis, elle est arrivée enfin. Avec ma petite expérience, je peux te dire que plus elles sont quelconques, plus elles sont cochonnes.

Les trop biens ne veulent rien faire! Bon, on a rencard au café avec ta nénette. Et puis, elles se sont tirées 5 minutes plus tard. Je connaissais son prénom … mais je ne savais pas où elle habitait, et pas de rancard. Mais on a parlé. Les études, la vie, cinéma… Pas con! Tu te rends compte?

Tu peux me dire merci! Leur accolade a été cafouilleuse: Dès le début du film, Nico et Sonia se sont roulés des pelles. Nico avait posé son blouson sur ses genoux, et je pense que Sonia a du le branler pendant le film. On est ensemble pour la baise, mais nous sommes très libres, voir libertins. Il me prête sa gonzesse pour me dépuceler! A 20H, je toquais à la porte de Sonia.

Mais comme je suis puceau, me dit elle en entrant, je ne risque pas de la faire grimper aux rideaux… Ca met en confiance! Les seins, les caresses sur le reste du corps, le baiser aussi. A la dernière tentative, elle commençait à sentir quelque-chose… Il parait que je suis en bonne voie, et je dois revenir la voir demain soir, enfin, ce soir, puisque minuit a sonné.

Il y avait une fille avec lui, et elle couinait presque aussi bien que Sonia. Un sacré baiseur mon Nico: Le lendemain matin, la nénette était partie, et mon Nico en pleine forme: Sonia est une bonne maitresse? Tu iras dormir avec Sonia dans sa piaule. Sonia me donna tout de même rendez-vous pour recommencer lundi soir: Tant pis pour les voisins.

Sonia était déjà très excitée de ces initiatives. Mes doigts fouillaient sa chatte béante et ruisselante. Ses voisins frappaient aux murs, et moi je frappais mes coups dans son cul. Cela me fait toujours la même chose. Je me suis levé. Tout était, la fille devait être partie… épuisée! Lui aussi avait sans doute envie de pisser. Nico réveillé, inutile de rester dans le noir: Face à moi, Florence sortait de la chambre de Nico, encore nue, des traces de spermes accrochées à sa fine toison châtain, et coulant légèrement entre ses cuisses couleur de lait.

Depuis une semaine, je lui laissais le champ libre en allant faire mon initiation sur sa demande. En me voyant, Florence ne fut même pas surprise, même pas honteuse de se montrer ainsi.

Florence et moi nous nous embrassons sur la bouche comme deux amants. Une fois, ils ont même fait ça devant moi, dans la cuisine pendant mon petit déjeuner. Qu'importe à quel point vos personnages principaux sont doux et innocents, faites leur arriver de terrible choses, pour que le lecteur découvre de quoi ils sont faits.

Kurt Vonnegut Aime-moi lorsque je le mérite le moins, car c'est alors que j'en ai le plus besoin. Apprendre, c'est courir le risque de se tromper pour progresser. La passion Cela fait 15 ans que je suis mariée, et je vois se profiler trop rapidement la quarantaine. Notre couple est basé sur ce principe. Un superbe brun, qui commence à grisonner. Sûrement la quarantaine, mais lui, il la porte à merveille.

Enfin, pas lui en tout cas. Demain, tu viens en jupe, et mets en une assez courte pour que je puisse admirer tes genoux. Il faut absolument que je rafraichisse ma ligne et que je perde cette cellulite qui commence à squatter mes cuisses. Claude aime bien cette jupe, surtout quand je la porte sans collant, les cuisses nues.

Je me suis speedée pour passer devant mes collègues à la caisse et choisir la table et ma place: Dommage que tu ais mis une culotte!

Mais il y avait un hic: A coup sûr, il remarquera ma culotte sur la chaise en retournant se brosser les dents à la salle de bain… 10 heures: Tu es partie sans culotte pour allumer ce mec! Ou alors prêche t-il le faux pour connaître le vrai? Sa femme était encore avec lui: Ce soir, tu te fais épiler intégralement, et demain, je veux apercevoir ton abricot tout lisse. Pas irréversible, mais les traces resteraient longtemps… et puis Claude… Il aimera…Claude.

Un rendez-vous pour ce soir? Epilation intégrale du maillot, oui nous faisons! Non, non, aucun problème. Mais pour mon épilation, impossible de lui cacher. Le lendemain, je suis partie en laissant toujours la même petite culotte sur la même chaise de la salle de bain. Claude sera fou en la voyant. Ta chatte est prête à se faire prendre alors?

Aurais-je été trop loin? Mes mots auraient ils dépassés ma pensée? Suis-je prête à me donner à un autre, à poser les cornes sur la tête de mon mari? Comment Claude prend cette situation? Mon ventre était le siège de mes envies, et je sentais cette envie de sexe envahir entièrement mon esprit. Tu fais la tête? Si tu as envie de te faire sauter par lui, fais le, mais raconte moi tout! Antony avait fini son dessert lorsque je me suis décidée.

Il ne tient plus! La répartition des couilles annexes? Le tableau … oui … la ligne 12 ne va pas avec la répartition de la page 2… quoi? Au moment de faire le geste, je me suis souvenue! Virginie, tu es une grosse gourde! Son majeur massait exactement là où il fallait, et son pouce appuyait à un endroit qui tantôt me donner envie de faire pipi, tantôt me mettait le feu au ventre. Il faut faire très attention … Mais tu es … hyper bandante! Oui j'adore aussi, très sympas à lire. Merci, merci, C'est presque plus facile de faire du court en 1 coup qu'un peplum comme est devenue Agnès si on veut que cela tienne encore un peu la route L'épilogue pour passer un bon week-end Double impact: Une minute, deux, cinq, dix … Pas de réponse!

Maintenant tu vas tout me raconter, hein? Claude maintenait ma tête sur son chibre tendu. De mon autre main, je lui branlais la hampe: Des longs jets de sperme vinrent envahir ma gorge. Culotte ou pas culotte? Tu veux te faire renvoyer? Claude était déjà redescendu. Sur la route, je regardais mes cuisses.

Onze heures déjà, le temps passe vite quand on papote. Il y a un colis DHL pour toi. Il y avait bel et bien un petit colis pour moi. Tu vas découvrir de nouvelles sensations, avoir ton anus tout décoré avec cette fausse pierre et te préparer à la sodomie. Impossible pour moi de me dépêcher pour passer la première à la caisse de la cantine. Alors vaille que vaille! Laissons faire, et si je ne suis pas en bonne position, et bien Antony devra patienter et rester frustré… Le sort en avait décidé autrement.

Peut-être se doutaient ils de quelques chose ou avaient ils reçu des consignes? Avant de partir, tu retiras ton bijou pour le laisser dans le tiroir de ton bureau. Franchement, je ne sais pas ce qui me pousse à le faire. Pas la peine que je le touche, le caresse, ni même ne le suce, il avait déjà sa forme de croisière.

Je sentais son gland écarter et frotter mes parois. Antony se retira, la queue enduite de ma mouille, et présenta son gland devant ma rondelle encore dilatée. Je le sentis appuyer lentement.

...



Sex homme le plus long sexe qui gratte

  • Merci, Oui c'est tentant de faire des suites. Nos regards se sont accrochés et j'ai lu le désir dans leurs yeux.
  • Il sentit son os pubien rencontrer un autre os pubien, mais glabre.
  • Je jouissais comme une femelle en folie par rafale successives. Pour en être sûre, elle passa de nouveau son doigt dessus, et la sensation fut très vive. Elles ne viennent jamais!
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